S’il y a bien un fait c’est que la distribution Mandriva a toujours été très appréciée du fait du niveau de sécurité qu’elle offre aux utilisateurs. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la Russie en a fait un OS national. Rapellons qu’en la matière, Mandriva a été l’une des premières distributions à intégrer un firewall activable et configurable en quelques clics de souris. À l’heure actuelle, elle est aussi l’unique distribution à proposer l’outil msec qui permet une gestion avancée et particulièrement fine de la sécurité de l’OS.
Mais ça n’est pas tout… En 2004, l’entreprise Mandriva a été sélectionnée afin de développer un noyau devant s’intégrer dans un hyperviseur ultra-sécurisé. Ce projet nommé Polyxene, a été commandé par le Ministère de la Défense français et son développement est finalement arrivé à son terme en fin d’année 2009.

Pour rappel, un hyperviseur est un logiciel permettant la virtualisation de plusieurs OS sur une même machine. Chaque machine virtuelle est ainsi cloisonnée et fonctionne indépendamment des autres. Le but de ce système est de connecter en toute confiance des réseaux de classifications différentes.
La politique actuelle, édictée par le commandement des SIC des armées, est de procéder à une séparation physique stricte des différents réseaux. Étant moi-même militaire, administrateur systèmes et réseaux au sein de l’Armée de l’Air, cette séparation (bien que très efficace en terme de sécurité) est extrêmement coûteuse et peu flexible pour les utilisateurs. Au sein de l’AA, trois réseaux différents sont proposés aux utilisateurs : Intraced (classifié Confidentiel Défense), Intradef (Diffusion Restreinte) et Internet (Non protégé, cela va de soit).

Imaginez donc que chacun de ces réseaux possède sa propre infrastructure (switchs, routeurs, fibres optiques, …) son propre parc informatique (PC, prises réseaux et mot de passes en triple exemplaires) !! Bref une usine à gaz pour les utilisateurs et les administrateurs (moi en l’occurence). Et puis cela représente un coût non-négligeable pour le contribuable (sans parler des licenses Windows XP payées en triple à chaque fois) . Vous comprendrez donc qu’un système de virtualisation trouverait pleinement sa place au sein de notre armée !

Mais revenons à notre hyperviseur… À l’heure actuelle, peu d’informations sur ce système sont disponibles sur Internet et on devine aisément que Polyxène ait été développé sous le sceau du Secret Défense. Comme vous pouvez le voir dans ce document, l’ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information) a décerné la certification de niveau EAL5 à l’OS. À titre de comparaison, aucun Windows n’est capable à l’heure actuelle de remplir les conditions requises par une certification de niveau 5.
Bref une belle réussite qui montre une nouvelle fois le savoir-faire de Mandriva ! Il est intéressant de noter que Polyxène est parfois nommé SINAPSE sur Internet (Solution Informatique à Noyau Avancé pour une Sûreté Elevée).
Il est tout de même regrettable que Mandriva ne communique pas plus sur le sujet… Une telle prouesse devrait être mise en avant ! A la décharge de Mandriva, il est fort probable que la société ne soit pas libre de communiquer autour de Polyxène : il s’agirait alors d’une simple question de sécurité Nationale… Si vous désirez plus d’informations concernant Polyxene, voici quelques liens qui vous en apprendront plus :
Présentation de Polyxene 1.1
Certificat EAL5 Mandriva
Article de présentation 1
Article de présentation 2



Justement parlons-en du langage C !! J’ai moi-même débuté en programmation avec lui. Autant vous avouer tout de suite que le C n’est pas vraiment adapté au Mou que je suis et que vous êtes peut-être. Un Sadomasochiste du Code ne trouvera que des avantage à programmer en C alors que nous trouverions 1 million de raisons de ne pas l’utiliser… Croyez-moi, le C c’est pour les hommes, les vrais. À vrai dire, je fais parti de ceux qui ne comprennent pas pourquoi le C est le langage de référence pour les débutants. Rien n’explique cet état de fait hormis le fait qu’il soit réputé bas-niveau (c’est à dire relativement proche de la couche matérielle).
Néanmoins, reste à trouver la ressource Python qui vous permettra de partir de zéro en programmation pour vous accompagner vers les plus hauts sommets de l’art. Ce bouquin existe, il est disponbile gratuitement sur Internet, et pour couronner le tout il est réputé comme étant l’un des meilleurs livres pour apprendre Python. Que demander de plus ? J’ai moi-même commencé avec ce livre et je dois avouer que ses nombreuses pages d’exercices corrigées m’ont bien aidé durant ma formation.